2013

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La bombe nucléaire, d’où vient-elle?
Dans cet essai, l’auteur utilise l’exemple de la bombe atomique pour réfléchir aux conséquences du recours à la technologie par les grandes puissances dans un but de supériorité, souvent au détriment des populations civiles.


La révolution toujours présente ?
Dans cet essai, l’auteur, à partir de l’exemple de la Révolution française, développe une réflexion sur le mécontentement populaire devant la corruption des puissants, en prenant pour objet d’observation l’actualité québécoise en 2012-2013.


Les fusillés de la Grande Guerre : la question de la réhabilitation
Dans cet essai, l'auteure, en prenant pour objets d'observations l'armée française et les militaires canadiens de la Grande Guerre, se questionne sur la pertinence de réhabiliter les soldats qui ont été fusillés « pour l'exemple » par leur propre armée.


De la France à la Nouvelle France, XVIe - XVIIe : histoire d'une passion
Conférence prononcée à l'ambassade du Canada à Paris lors de la visite d'une délégation du Collège militaire royal de Saint-Jean (février 2013).
J'espère répondre par cet exposé à la demande qui m'a été faite de traiter de la fondation de la Nouvelle-France en s'intéressant en priorité au contexte français en matière politique, démographique, économique et religieuse.

Mon étude comportera deux parties : je présenterai tout d'abord le contexte du XVIe siècle puis décrirai les différentes formes d'approche (politiques économiques et culturelles) françaises de ce « nouveau monde » auquel, en 1507, les cartographes de Saint-Dié, en Lorraine, ont donné le nom d'America.

Dans une deuxième partie, que j'ai intitulée « La Nouvelle-France, un idéal politique et religieux », je m'attacherai au rôle joué tant par les hommes et les femmes partis en Nouvelle-France que par ceux qui, restés en France, ont soutenu la fondation de la colonie, et soulignerai l'importance de l'idéal religieux qui sous-tend cette construction.


L'influence des cultures chez Aki Shimazaki
Texte présenté lors du Colloque des étudiants d'études française des collèges militaires royaux à Saint-Jean-sur-Richelieu, le mercredi 6 février 2013.


Hubert Aquin : entre révolution et démocratie ?
Texte présenté lors du Colloque des étudiants d'Études françaises des Collèges militaires royaux à Saint-Jean-sur-Richelieu le mercredi 6 février 2013


Y a-t-il une vision stratégique commune au monde occidental ?
Nous publions un texte issu de la participation de l'amiral Jean Dufourcq à un colloque intitulé "Où en est la pensée occidentale?", organisé par le club de réflexion politique Démocraties, au Palais du Luxembourg, le 17 mars 2012. Pour l'amiral Dufourcq, il s'agit d'une question très importante dans le contexte de la mondialisation, de la raréfaction des ressources et de la financiarisation de l'économie. Le modèle occidental de défense et de développement hérité de la guerre froide doit être entièrement repensé pour s'adapter à ce nouveau contexte. D'autant plus qu'en même temps que de plus en plus de pays se réclament de ce modèle (de la France à l'Inde, en passant par le Turquie et le Mexique), leurs racines historiques n'en sont pas moins très différentes et continuent à déterminer leur comportement. Le modèle occidental peut-il s'appliquer à tous ces pays ou ne doit-il s'appliquer qu'à un certain nombre d'entre eux? Entre trop et trop peu, il va falloir choisir.

Pour lui, Dufourcq ne renonce pas à l'idée d'un vaste pôle européen, s'étendant « de l'Atlantique à l'Oural » (selon la célèbre expression du général de Gaulle), regroupant près d'un milliard de personnes et donc capable de jouer un rôle au sein d'une communauté mondiale de neuf milliards d'êtres humains tout en partageant – au moins dans une certaine mesure – une histoire, une géographie et des intérêts communs − ce qui ne peut être le cas de rassemblements plus vastes et plus hétérogènes comme l'OTAN ou l'OCDE. Dufourcq ne pense toutefois pas qu'un pôle aussi étendu puisse être assujetti à des règles aussi rigides que celles de l'actuelle Union Européenne. Il propose donc de bâtir une sorte d'Europe à vitesse variable, avec des règles générales assez lâches et, à l'intérieur de celle-ci, des noyaux de coopération plus étroite entre, par exemple, les pays méditerranéens ou le couple franco-allemand (le noyau rhénan-carolingien). Et, bien sûr, la France se trouverait en excellente position pour profiter de plusieurs de ces « noyaux durs »...

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