Biographies des panélistes
2021
Bruno Charbonneau
Bruno Charbonneau (PhD Queen’s University) est professeur agrégé en études internationales et directeur du Centre sur la gouvernance sécuritaire et de crise (CRITIC) au Collège militaire royal de Saint-Jean. Il est aussi fondateur et directeur du Centre FrancoPaix en résolution des conflits et missions de paix de la Chaire Raoul-Dandurand à l’Université du Québec à Montréal. Depuis 2015, il est membre de l’équipe éditorial de la prestigieuse revue International Peacekeeping. Ses travaux portent sur les interventions internationales dans les conflits armés.
En particulier, il étudie les dynamiques régionales et internationales en matière de gestion et de résolution des conflits en Afrique de l’Ouest francophone. Il travaille sur les conséquences de la « division du travail » entre les forces internationales contre-terroristes et les forces onusiennes du maintien de la paix au Sahel. Il développe également un projet de recherche sur les liens entre les conflits armés, la contre-insurrection et les changements climatiques.
Ses recherches ont été financées, entre autres, par le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, par l’Organisation internationale de la Francophonie et par Affaires mondiales Canada. Il est l’auteur de France and the New Imperialism: Security Policy in sub-Saharan Africa (2008), codirecteur de Peace Operations in the Francophone World: Global Governance Meets Post- Colonialism (2014), Peacebuilding, Memory and Reconciliation: Bridging Topdown and Bottom-up Approaches (2012) et Locating Global Order: American Power and Canadian Security After 9/11 (2010).
Ses écrits ont également été publiés dans plusieurs revues scientifiques reconnues: Review of International Studies, International Political Sociology, International Peacekeeping, Les Temps modernes, Afrique contemporaine, Journal of Contemporary African Studies, Journal Intervention and Statebuilding, Conflict, Security & Development, Canadian Journal of Political Science, et plus encore.
Chantal Lavallée
Chantal Lavallée est professeure adjointe en études internationales et directrice adjointe du Centre sur la gouvernance sécuritaire et de Crise (CRITIC) au Collège militaire royal de Saint-Jean. Elle détient un doctorat en science politique de l’UQAM. Elle a été récipiendaire d’une bourse postdoctorale Marie Skłodowska-Curie de l’Union européenne pour réaliser le projet de recherche « The European Commission in the Drone Community: A New Cooperation Area in the Making » à l’Institute for European Studies de la Vrije Universiteit Brussel (VUB, 2017-2019). Elle a aussi réalisé une recherche postdoctorale au European University Institute (EUI, 2010-2012) à Florence avec le soutien du Fonds de recherche du Québec – Société et Culture ainsi qu’à l’Institut de Recherche stratégique de l’École militaire à Paris grâce à une bourse du ministère français de la Défense (2015-2016).
Elle est chercheure associée au Centre Jean Monnet de Montréal, au GRIP (Bruxelles) et au think tank OSINTPOL (Paris). Ses recherches et ses publications portent sur la contribution de la Commission européenne aux secteurs de la sécurité et de la défense ainsi que des technologies émergentes. L’ouvrage Emerging Security Technologies and EU Governance qu’elle a codirigé avec Raluca Csernatoni et Antonio Calcara paraîtra sous peu dans Routledge Studies in Conflict, Technology and Security Series.
Wesley Wark
Wesley Wark est professeur invité à l’École supérieure d’affaires publiques et internationales de l’Université d’Ottawa. Il a récemment pris sa retraite de la Munk School of Global Affairs de l’Université de Toronto, où il enseignait depuis 1988. Il a siégé pendant deux mandats au Conseil consultatif sur la sécurité nationale du Premier ministre du Canada (2005-2009) et au Comité consultatif du président de l’Agence des services frontaliers du Canada de 2006 à 2010.
Son dernier livre est un volume édité : Secret Intelligence : A Reader (2009). Il est l’auteur d’une histoire classifiée de la communauté canadienne du renseignement pendant la guerre froide et a publié de nombreux ouvrages dans le domaine des études sur le renseignement et la sécurité au cours des 30 dernières années.
Il termine actuellement un livre sur le pouvoir des espions - une histoire du renseignement et des relations internationales de 1900 à nos jours. Son essai sur “La cyber-agression et ses mécontentements” a été publié dans la revue Global Brief dans son édition de l’automne 2012 (en ligne à l’adresse www.globalbrief.ca). Le professeur Wark écrit et commente de nombreux articles pour les médias canadiens et internationaux sur des questions liées au renseignement, à la sécurité nationale et au terrorisme.
Stephen Brown
Stephen Brown est professeur titulaire de science politique à l’Université d’Ottawa, où il est également associé à l’École de développement international et mondialisation. Ses portent sur l’intersection des politiques et pratiques des pays du Nord et autres acteurs internationaux avec la politique dans les pays du Sud, surtout en Afrique subsaharienne. Ses publications traitent de la démocratisation, la violence politique, la consolidation de la paix et la justice transitionnelle/État de droit en Angola, au Kenya, au Malawi, au Mozambique et au Rwanda.
Depuis quelques années, il travaille surtout sur l’aide au développement, en particulier celle du Canada, basé entre autres sur de la recherche effectuée en Éthiopie, au Ghana, au Mali, en Mongolie et au Pérou. Il s’intéresse également aux droits LGBTI. Depuis 2009, il a été chercheur invité en Afrique du Sud, en Allemagne, en Finlande, en France, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni.
Il passera l’année 2021-2022 à l’Université de Cambridge à titre de Leverhulme Visiting Professor au Centre for Gender Studies, Department of Politics and International Studies, ainsi que chercheur invité au Centre for Research in the Arts, Social Sciences and Humanities et à Clare Hall.
Shahar Hameiri
Shahar Hameiri est professeur agrégé à la School of Political Science and International Studies de l’université du Queensland, en Australie. Ses intérêts de recherche sont variés et couvrent les domaines de la sécurité, du développement et de l’aide, de la gouvernance, de la géographie politique et des relations internationales.
Il s’intéresse particulièrement à la compréhension de la nature évolutive de l’État et de l’action politique sous les conditions de la mondialisation. Il a beaucoup écrit sur les questions de gouvernance de la sécurité, de construction de l’État, de sécurité non traditionnelle, de risques et de gestion des risques, de gouvernance régionale et de politique australienne de développement et de sécurité.
Avec le Dr Lee Jones (Université Queen Mary de Londres) et le professeur Shaun Breslin (Université de Warwick), il travaille sur un projet relatif aux puissances émergentes et à la transformation de l’État, en se concentrant sur les engagements de la Chine en Asie du Sud-Est. Ce projet a reçu une subvention ARC Discovery Project en 2017.
Son dernier livre, International Intervention and Local Politics, co-écrit avec le professeur Caroline Hughes et le Dr Fabio Scarpello, a été publié par Cambridge University Press en 2017.
Il est également co-auteur de Governing Borderless Threats : Non-Traditional Security and the Politics of State Transformation (Cambridge University Press, 2015), avec le Dr Lee Jones, et est l’auteur de Regulating Statehood (Palgrave Macmillan, 2010). Il a obtenu son doctorat au Centre de recherche asiatique de l’université de Murdoch en 2009.
Brigadier-général Simon Bernard
Le Bgén Simon Bernard a commencé sa carrière militaire en 1988 au Collège militaire royal de Saint-Jean en tant qu’officier d’infanterie. Membre du Royal 22e Régiment, il a servi plus de dix années au sein des bataillons du Royal 22e Régiment et a commandé le 2e Bataillon du Royal 22e Régiment et la Citadelle de Québec.
Il cumule plus de 32 années dans la profession des armes et a servi au niveau tactique, opérationnel et stratégique dont deux années au sein de la Brigade de réaction rapide de l’OTAN, Allied Command Europe Mobile Force (Land), à Heidelberg en Allemagne.
En matière d’opérations expéditionnaires, il fut déployé en Croatie sous les Nations-Unies et en Afghanistan à deux reprises. Au pays, il a participé à plusieurs opérations d’aide humanitaire.
Breveté du centre des hautes études militaire (CHEM) de l’école de guerre de Paris, le Bgén Bernard détient un baccalauréat ès arts en administration et une maîtrise en étude sur la conduite de la guerre.
Il est également finissant du Programme de commandement et d’état-major interarmées, de l’Institut des hautes études de Défense nationale ainsi que du programme Capstone de l’Université de défense nationale de Washington (D.C.).
De retour à son Alma Mater, il a commandé le Collège militaire royal de Saint-Jean de 2015 à 2017. Depuis août 2018, il occupe le poste de Directeur Général – Plans au Commandement des opérations interarmées du Canada.
Kim Thúy
Kim Thúy est diplômée en traduction et en droit. Écrivaine, autrice et conférencière, elle a travaillé comme couturière, interprète, avocate, propriétaire de restaurant et chroniqueuse culinaire pour la radio et la télévision. Son premier livre, Ru, publié en 2009 chez Libre Expression, connaît un succès fulgurant dès sa sortie. Best-seller au Québec et en France et traduit dans plus de vingt-cinq langues, Ru a aussi remporté de nombreux prix littéraires, dont le prestigieux prix du Gouverneur général du Canada 2010, le grand prix RTL-Lire 2010 du Salon du livre de Paris, le prix italien Premio Mondello per la Multiculturalità 2011, le Prix du grand public du Salon du livre de Montréal en 2010 et le Grand Prix littéraire Archambault 2011.
Ru a également été finaliste au Prix des cinq continents de la francophonie en 2010 et au prestigieux prix Giller 2012, qui récompense le meilleur livre canadien. Son dernier roman, Em, est paru en 2020. Après 40 pays et territoires, 29 langues, 765 000 copies vendues et plusieurs prix littéraires, Kim Thúy reste toujours la même, fidèle amoureuse des mots.
Anne Caumartin
Anne Caumartin est professeure agrégée au Département des humanités et des sciences sociales du Collège militaire royal de Saint-Jean. Ses travaux portent sur l’essai et le roman québécois pour aborder la conception de la culture québécoise, les modalités de filiation, la notion de responsabilité en littérature et des relations entre mémoire et perspectives d’avenir.
Elle est membre régulière du Centre de recherche interuniversitaire sur la littérature et la culture québécoises (CRILCQ) et membre des comités de rédaction de Mens. Revue d’histoire intellectuelle et culturelle et de Recherches sociographiques.
2017
M Serge Beauchemin
À 22 ans, Serge Beauchemin décide de démarrer sa propre entreprise. Avec un ami et un capital de démarrage de 40$, il fonde 3-SOFT, en 1987, une firme spécialisée dans la revente de logiciels. La croissance est spectaculaire. Sous son leadership, l’entreprise se développe et atteint un chiffre d’affaires de plus de 75M$ en 2004. En 2005, l’entreprise est cédée à sa principale concurrente pour des motifs stratégiques. Par la suite, Serge Beauchemin acquiert et investit dans plusieurs entreprises. Il s’implique activement au niveau stratégique dans les entreprises où il est actionnaire, offre son expérience et ses connaissances à titre de coach auprès des entrepreneurs et haut-dirigeants et donne des conférences sur l’entreprenariat et l’importance de poursuivre ses rêves. Il est également l’un des dragons de la populaire émission « Dans l’œil du dragon ».
Colonel J.A.S. Bernard, CD
Natif de Loretteville au Québec, Simon Bernard commence sa carrière militaire à 17 ans au Collège militaire royal de Saint-Jean, où il occupera le poste de commandant de l’escadre des élèves-officiers (COMA) avant de terminer ses études et d’obtenir son brevet d’officier en 1993. Il sert ensuite plus de dix années au sein des 2e et 3e Bataillon du Royal 22e Régiment et commandera le 2e Bataillon du Royal 22e Régiment ainsi que la Citadelle de Québec de 2010 à 2012.
Le Colonel Bernard participe à trois opérations des Nations-Unies et de l’OTAN : en 1995, il sert en Croatie à titre de commandant de peloton, en 2004, il exerce les fonctions de G5/G3 Plans au sein de la Brigade multinationale de Kaboul en Afghanistan, et lors de son second déploiement en Afghanistan en 2009, il sert à Kandahar à titre de J5 de la Force opérationnelle interarmées. Au pays, il participera à trois missions d’assistance humanitaire : lors des crues de la rivière Rouge au Manitoba en 1997, lors de la crise du verglas de 1998 et lors des inondations en Montérégie au printemps 2011 alors qu’il commande la Force opérationnelle domestique.
Dans le cadre de ses affectations extra-régimentaires, il cumulera de l’expérience dans des fonctions d’état-major, notamment au cabinet du Commandant du Secteur du Centre de la Force terrestre (SCFT) à Toronto et à titre de chef de cabinet du Commandant de la Brigade de réaction rapide du Commandement Allié Europe (AMF(L)) à Heidelberg en Allemagne. Il assumera aussi les fonctions de G3 du 5e Groupe-brigade mécanisé du Canada, de chef de cabinet du Chef d’état-major de la Stratégie terrestre au quartier général de l’Armée canadienne à Ottawa, de G3 de la 2e Division du Canada et de la Force opérationnelle interarmées (est), ainsi que de Directeur adjoint des opérations courantes à l’état-major interarmées stratégique au quartier général de la Défense nationale à Ottawa.
Le Colonel Bernard détient un baccalauréat ès arts en administration et une maîtrise ès arts en études sur la conduite de la guerre. Il est également diplômé du programme de commandement et d’état-major interarmées du Collège des Forces canadiennes.
Il occupe le poste de Commandant du Collège militaire royal de Saint-Jean depuis juin 2015. Le Colonel Bernard est marié à Sophie Vaillancourt qui est originaire de Neufchâtel au Québec.
Colonel J.S. Boivin, OMM, CSM, MSM, CD
Le Colonel Steve Boivin s’enrôle dans les Forces armées canadiennes en 1991 et fréquente le Collège militaire royal de Saint-Jean de 1991 à 1995 avant de compléter sa dernière année au Collège militaire royal du Canada.
En 1996, il est affecté au 3e Bataillon du Royal 22e Régiment à Valcartier (Québec) ou il sert comme commandant de peloton de parachutistes, commandant de peloton de reconnaissance, commandant adjoint de compagnie et officier adjoint des opérations. Pendant les six années qu’il passe au 3 R22eR, le Col Boivin effectue trois tours de six mois outre-mer : Haïti (Op STABLE), Timor-Oriental (Op TOUCAN) et Bosnie-Herzégovine (Op PALLADIUM).
En 2003, il est muté au 1er Bataillon du Royal 22e Régiment à Valcartier, en qualité de commandant adjoint de compagnie et de capitaine adjudant des services techniques de l’unité. En juillet 2004, après avoir complété le cours d’opérateur. Le Col Boivin est affecté à la Deuxième Force Opérationnelle Interarmées. Il sert à la FOI 2 de 2004 à 2010, période durant laquelle il se déploie plusieurs fois en Afghanistan avec la Force Opérationnelle Spéciale.
En août 2010, le Col Boivin est affecté à Toronto pour participer au Programme de commandement et d’état-major interarmées. À la fin de ce programme, il retourne à Ottawa et sert au Bureau du Conseil privé pendant un an et au sein on du Chef – Développement des Forces durant une autre année.
Le Col Boivin assume le commandement de la FOI 2 en 2013. Durant son commandement, il a entre autre la chance de se déployer en Iraq sur Op IMPACT. En aout 2016, il est muté à Toronto pour participer au Programme de Sécurité Nationale.
Le Col Boivin est marié à Samanta Jacques-Arseneault, qui elle aussi sert au sein des FAC. Ils sont les fiers parents de deux filles.
Brigadier-général M.A.J. Carignan, OMM, MSM, CD
Le brigadier-général (Bgén) Carignan est un sapeur de combat et une diplômée du Collège militaire royal, où elle a obtenu son diplôme en génie des combustibles et des matériaux. Elle a commandé le 5e Régiment du génie de combat et a participé à la mission en Afghanistan de 2009 à 2010 comme commandant du régiment de génie de la Force opérationnelle Kandahar. Plus récemment, elle a agi à titre de chef d’état-major de la 4e Division du Canada et de commandant du Collège militaire royale de Saint-Jean. Actuellement, elle occupe le poste de chef d’état-major des opérations de l’armée canadienne.
Parmi les missions auxquelles le brigadier-général Carignan a participé à l’étranger, on note la Bosnie-Herzégovine, le plateau du Golan et Kandahar (Afghanistan).
Le brigadier-général Carignan a obtenu sa maîtrise en arts et sciences militaires du United States Army Command and General Staff College et de la School of Advanced Military Studies. En 2016, elle termine avec succès le Programme de sécurité nationale. De plus, elle possède une maîtrise en administration des affaires de l’Université Laval.
Le brigadier-général Carignan a reçu la Médaille du service méritoire pour avoir servi en Afghanistan, le prix Major-général Hans Schlup, qui récompense l’excellence dans le domaine des relations internationales, le prix Hermès et la médaille Gloire de l’Escolle de l’Université Laval pour sa carrière exceptionnelle. En 2011, elle a été nommée parmi les cent femmes les plus influentes au Canada. Elle est mariée et mère de quatre enfants.
Commodore L. Cassivi, OMM, CD
Le commodore Luc Cassivi est né et a grandi sur la péninsule gaspésienne au Québec. Son expérience dans les cadets de la Marine royale du Canada l’a mené vers les Forces armées canadiennes en 1983. Il a obtenu un baccalauréat en informatique avec spécialisation en recherche opérationnelle du Collège militaire royal de Saint-Jean en 1988.
Après l'obtention de son diplôme, il a suivi l'instruction navale et a rempli différentes fonctions à terre et en mer à bord de navires de surface et de sous-marins. Il a aussi servi lors d’un échange avec la Royal Australian Navy à bord du sous-marin australien HMAS Onslow et en tant qu’instructeur au Submarine Warfare and Systems Centre à Sydney, en Australie.
Après avoir été commandant en second du NCSM Corner Brook (l'ancien Ursula de la marine britannique), le commodore Cassivi s'est présenté à l'examen du cours de commandant de sous-marin de la marine néerlandaise en 2004. Il a été le premier canadien à réussir l'examen et à obtenir cette qualification. Le commodore Cassivi a été commandant des NCSM Victoria, Corner Brook et Windsor avant d'assumer les fonctions de commandant de la Division des sous-marins et d'officier chargé du groupe d’entrainement en mer à bord des sous-marins. Il a également eu le plaisir de commander le NCSM Ville de Québec avant d'intégrer la classe 2011 du Naval Command College au Naval War College, à Newport (Rhode Island), aux États-Unis.
À son retour au Canada, il a assumé les fonctions de commandant adjoint de la Flotte canadienne du Pacifique, de directeur de la Force sous-marine canadienne, de chef d'état-major (Plans et opérations) des Forces maritimes du Pacifique et de la Force opérationnelle interarmées (Pacifique) ainsi que de commandant de la Base des Forces canadiennes Esquimalt.
Promu au grade de commodore, il est entré en fonction en tant que directeur général, État de préparation stratégique de la Marine, au quartier général de la Défense nationale en août 2014.
Le commodore Cassivi est titulaire d'une maîtrise en administration des affaires, obtenue en novembre 2008 à l'école de commerce de l'Université Heriot-Watt, à Édinbourg (Écosse). Luc vit avec son partenaire.
M Jacques Duchesneau, C.M., C.Q., C.D., Ph. D.
Jacques Duchesneau compte plus de 30 années d’expérience dans une diversité de postes de direction et de gestion. Il a établi une solide expertise dans le milieu de la police, de la sécurité aérienne et de la lutte contre la corruption. Il est reconnu pour son efficacité à résoudre les problèmes et à relever les défis des mandats qui lui sont confiés. Il a procédé avec succès à plusieurs réorganisations d’entreprises publiques et privées.
M. Duchesneau est présentement Inspecteur général de la Ville de Saint-Jérôme. Auparavant, il a fait carrière pendant 30 ans au Service de police de Montréal, dont il a été le Directeur. Après les attaques du 11 septembre 2001, il a été nommé président et chef de la direction de l’Administration canadienne de la sûreté du transport aérien (ACSTA) responsable de la fouille préembarquement dans 89 aéroports du pays. Il a aussi dirigé l’Unité anticollusion du Ministère des transports du Québec et a été député à l’Assemblée nationale du Québec
Il a été honoré de : l’Ordre du Canada (C.M.), l’Ordre de Saint-Jean (KStJ), l’Ordre national du Québec (C.Q.), l’Ordre national du mérite de la République française et la décoration des Forces canadiennes (C.D.). Il est titulaire d’une maîtrise en administration publique de l’École nationale d’administration publique (ÉNAP) et d’un doctorat en philosophie (Ph. D. en études sur la conduite de la guerre) du Collège militaire royal du Canada à Kingston. Sa thèse s’intitule : Terrorisme aérien — Contrecarrer des attaques improbables à impacts élevés.
Brigadier-général S.G. Friday, OMM, MSM, CD
Le brigadier-général Sean Friday s'enrôle dans les Forces canadiennes en 1985 et obtient son diplôme du Collège militaire royal en 1989. Après l'obtention de son brevet de navigateur aérien, ses premiers postes opérationnels comptent des missions de transport aérien tactique de niveau avancé et de ravitaillement en vol partout dans le monde.
Le brigadier-général Friday accumule 3 500 heures de vol dans le cadre des missions qu'il mène dans le monde, notamment au cours de déploiements pendant la guerre du Golfe, d'opérations en Éthiopie, en Somalie, trois rotations en Bosnie-Herzégovine, au Koweït, et plus récemment en Afghanistan. Au Canada, le brigadier-général Friday a pris part à des opérations aériennes d'un océan à l'autre et dans les contrées les plus lointaines du Nord.
Le brigadier-général Friday a exercé les fonctions de commandant du 435e Escadron de transport et de sauvetage, de l'Élément de soutien du théâtre – au Camp Mirage et de commandant de la 8e Escadre Trenton. Parmi les nombreux postes d'état-major qu'il a occupés figurent un échange au United States Air Force Personnel Centre, à San Antonio (Texas); plusieurs postes au quartier général de la Défense nationale dont celui de directeur général - Disponibilité opérationnelle de la Force aérienne, et commandant-adjoint intérimaire de l'ARC. Le brigadier-général Friday fut nommé à son poste actuel, soit commandant et vice-chancelier du Collège militaire royal du Canada, en mai 2015.
Le brigadier-général Friday est diplômé du Cours sur les systèmes aérospatiaux de la Force aérienne et du Programme de sécurité nationale. Il détient un baccalauréat en génie mécanique du Collège militaire royal et une maîtrise en administration des affaires pour cadres de l'Université Queen's.
Mme Danièle Henkel
Présidente-directrice générale de Daniele Henkel Inc.
Femme de coeur et d’action reconnue pour son sens des affaires, sa détermination et son audace, des qualités qui l’ont hissée au rang de pionnière dans le domaine médico-esthétique, Danièle Henkel a fondé son entreprise éponyme en 1997.
Passionnée, authentique et empreinte d’empathie, la femme d’affaires inspire, partage et transmet son expérience tant dans ses conférences et ses livres qu’à la télévision, où son audace, son intégrité et ses grandes qualités de communicatrice ont touché les participants autant que les téléspectateurs de l'émission Dans l’oeil du Dragon.
Depuis l’an 2000, elle a reçu de multiples reconnaissances, de Femme entrepreneure de l’année, par le Réseau des femmes d’affaires du Québec, à la Médaille de l’Assemblée Nationale du Québec, en passant par le Prix Hommage de la Fondation Y des femmes de Montréal. Présidente du conseil d’administration de la Société du parc Jean-Drapeau, de la campagne de financement de Sclérodermie Québec ainsi que de la campagne des dons majeurs dans le cadre du financement de l’Espace danse de l’édifice Wilder, elle se donne pour mission de promouvoir la place des femmes et des jeunes sur le marché du travail et d’être une citoyenne impliquée afin de redonner à la population la volonté de s’engager activement à collaborer au bien-être de leur communauté.
Récemment, Mme Henkel a été honorée par le titre de Chevalier de l’Ordre National du Mérite par la République Française en tant que Chefs d’entreprises.
Lieutenant-général (ret) Michel Maisonneuve
Michel Maisonneuve est entré en poste comme Directeur des études du Collège militaire royal de Saint-Jean le 3 décembre 2007.
Le Lieutenant-général (ret) Maisonneuve se spécialise en sécurité internationale, en haute gestion et leadership, et en développement en éducation. En mai 2007, il a complété 35 années de service actif avec les Forces armées canadiennes. Après sa graduation en 1976, au sommet de sa classe du Collège militaire royal du Canada, il s'est progressivement distingué dans des positions de leadership au Canada et outre-mer. En particulier, il a servi au sein d'états-majors et en tant que commandant opérationnel de plusieurs missions allant de l'humanitaire au conflit.
Tout récemment, le Lgén Maisonneuve a détenu le poste de Chef d'État-major du Commandement allié - Transformation de l'OTAN à Norfolk, Virginia. Il fut le premier officier supérieur canadien mandaté pour mettre en place ce nouveau commandement global voué à la transformation stratégique des capacités militaires de l'OTAN.
Auparavant, en tant que Sous-chef d'État-major adjoint de la Défense du Canada, le Lgén Maisonneuve était responsable du soutien opérationnel de toutes les missions des Forces armées canadiennes au Canada et à l'étranger. Après les événements du 11 septembre 2001, il fut envoyé aux États-Unis pour coordonner les éléments de la campagne contre le terrorisme des Forces armées canadiennes avec les Forces armées américaines.
Le Lgén Maisonneuve a dirigé et coordonné plusieurs missions humanitaires et de paix de l'ONU et de l'OSCE. Il a collaboré avec d'éminents experts et penseurs en matière de démocratisation, de sécurité internationale et de lutte contre le terrorisme. Il a aussi conseillé maintes autorités de l'OTAN et de l'OSCE dans le domaine des relations internationales.
Il est Commandeur de l'Ordre royal du Mérite militaire et récipiendaire de la Croix du Service méritoire du Canada. Ses décorations étrangères en reconnaissance de son service exemplaire, incluent les titres d'Officier de l'Ordre national de la Légion d'honneur française, Officier de la « Legion of Merit » des États-Unis, et la Médaille de Service méritoire de l'OTAN.
En mai 1992, il fut détaché auprès de la Société civile « Canada 125 » en tant que Chef des Programmes pour coordonner la commémoration nationale de la Confédération, où il a géré les deux tiers du budget de la Société; un des programmes d'héritage fut la création du sentier TransCanada.
En tant qu'éducateur, le Lgén Maisonneuve est un « International Senior Fellow » du « U.S. Joint Forces Staff College » à Norfolk, Virginia, et conférencier émérite en affaires internationales et politique de défense. On recherche ses talents d'éducateur et de facilitateur en matière de leadership stratégique, gestion du changement et transformation organisationnelle.
Diplômé du Collège de Commandement et d'État-major des Forces armées canadiennes, le Lgén Maisonneuve est aussi un diplômé et membre du temple de la renommée du « U.S. Armed Forces Staff College ». Il est détenteur d'une Licence (avec mention) en Français du Collège militaire royal du Canada et d'une maîtrise ès Arts en Gestion de défense et politique publique de la même institution.
M Luc Maurice
Si Luc Maurice marque les esprits par son imposante stature, son sourire contagieux et sa grande humanité, il sait également communiquer avec sympathie toute sa formidable énergie à ses résidants et à son équipe.
Sa passion pour les résidences pour retraités, Luc Maurice la tient de longue date. Très jeune en effet, son père l’a initié aux rudiments de la construction, mais après avoir terminé ses études au Collège militaire Royal de Saint-Jean, il a choisi d’embrasser une carrière dans l’armée qui l’a mené dans l’Ouest canadien en tant que pilote en chef d’une escadrille au sein des Forces armées canadiennes. Il a ensuite poursuivi sa carrière militaire à Ottawa en tant qu’aide de camp de la Gouverneure générale de l’époque, Madame Jeanne Sauvé.
Luc Maurice a profité de son séjour dans l’Ouest canadien pour s’inscrire à l’Université de l’Alberta et y entreprendre une Maitrise en administration des affaires (MBA), avec une spécialisation en marketing et en techniques quantitatives. À ce titre, sa thèse portait sur « l’optimisation du design pour résidences de retraités ».
C’est donc tout naturellement qu’il a décidé de fonder Le Groupe Maurice en 1998. Depuis lors, Luc Maurice conçoit, réalise et gère des complexes résidentiels de qualité pour les personnes âgées avides de confort, d’autonomie et de sécurité; une mission des plus enthousiasmantes qui constitue sa principale source d’inspiration, de connaissance et de plaisir.
Chaque jour, les retraités animent ainsi sa vie et sont au cœur de chacune de ses préoccupations. C’est cette même passion que Luc Maurice essaie d’insuffler à chacune des actions de son équipe afin de transmettre en retour aux résidants un peu de la formidable énergie qu’ils donnent si généreusement.
Commissaire Paulson
Avant de se joindre à la GRC en 1986 à Chilliwack, en Colombie-Britannique, le commissaire Paulson a été membre des Forces armées canadiennes pendant près de sept ans.
De 1986 à 2005, le commissaire Paulson a travaillé à divers endroits en Colombie-Britannique à l’échelle municipale, provinciale et fédérale. Il a notamment été affecté aux services de première ligne, aux crimes graves et aux homicides non résolus, à la police communautaire et autochtone et aux enquêtes sur les crimes graves et le crime organisé. En 2005, le commissaire Paulson a été muté à la Direction générale à Ottawa, où il a travaillé à la Direction des renseignements criminels sur les crimes graves et le crime organisé et aux Opérations criminelles relatives à la sécurité nationale. En novembre 2008, il a été promu commissaire adjoint aux Enquêtes criminelles relatives à la sécurité nationale, puis commissaire adjoint aux Services de police contractuels et autochtones. En novembre 2010, il a été nommé sous-commissaire à la Police fédérale.
Le commissaire Paulson est devenu le 23e commissaire de la GRC le 21 novembre 2011. Depuis, il met l’accent sur la primauté des opérations de la GRC et la production de résultats concrets pour la population canadienne en renforçant l’importance accordée au leadership et à la responsabilisation.
Sous-ministre déléguée principale Jody Thomas
Madame Jody Thomas a été nommée nouvelle sous-ministre déléguée principale du ministère de la Défense nationale le 13 mars, 2017.
Madame Thomas a acquis une expérience vaste et diversifiée aux niveaux supérieurs de la fonction publique. Avant d’occuper le poste de commissaire de la Garde côtière canadienne (GCC), Mme Thomas a commencé sa carrière à la fonction publique en 1988 en tant que chef, Planification des activités et administration dans la Région de l'Atlantique de Travaux publics et Services gouvernementaux Canada.
Mme Thomas a ensuite déménagé sur la côte Ouest pour devenir gestionnaire administrative de la cale sèche d'Esquimalt à Victoria, en Colombie-Britannique. De 1995 à 2010, elle s'est jointe à Passeport Canada en tant que gestionnaire du bureau des passeports à Victoria, endroit où elle a occupé divers postes de direction pour ensuite devenir chef de l'exploitation où elle était chargée de gérer la prestation des services dans 35 emplacements comptant 3 000 employés répartis partout au Canada.
En 2010, Mme Thomas s'est jointe à la Garde côtière canadienne en tant que sous-commissaire des Opérations, poste qu'elle a occupé pendant quatre ans. À ce titre, elle a assuré le leadership et fourni une orientation fonctionnelle pour l'élaboration des cadres de politique opérationnels et stratégiques de la GCC, a surveillé leur mise en œuvre et a assuré la direction stratégique de la prestation économique des programmes de la GCC. En septembre 2014, Mme Thomas a été nommée conseillère spéciale auprès du secrétaire adjoint du Cabinet (Opérations) au Bureau du Conseil privé, un poste qu'elle a occupé jusqu'à sa nomination en tant que commissaire de la Garde côtière le 1er janvier 2015.
Mme Thomas détient en outre une commission dans la Marine (Réserve navale). Elle est titulaire d'un baccalauréat ès arts de l'Université Carleton.
Le sous-ministre délégué principal (SM dél princ) est un haut fonctionnaire affecté au ministère de la Défense nationale. Le gouverneur en conseil (le Cabinet) ne peut nommer plus de trois sous ministres délégués de la Défense nationale, avec rang et statut d’administrateurs généraux de ministère. Placés sous l’autorité du ministre et du sous ministre (SM), ils exercent, à titre de représentants du ministre ou autre titre, les pouvoirs et fonctions que celui ci leur attribue.
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